La Danse Classique !

La Danse Classique !
La danse classique est née vers 1577.

Ses origines :

Importée par les Italiens, elle se diffuse peu à peu en Europe et dans divers pays.


Les ballets : Au XVème siècle, le ballet se développe partout en Europe. Il se compose de danses, de musiques, de chants et parfois de poèmes. Les spectacles se déroulent dans les jardins ou à l'intérieur des châteaux. Vers le début du XVIIIème siècle, les femmes ont un rôle de plus en plus important dans les ballets. Elles portent des chaussures à talons plats et des costumes plus légers qui facilitent leurs mouvements.


Le ballet romantique : Au début du XIXème siècle, les chorégraphes composent des ballets inspirés de romans. Les danseuses costumées en gitanes, ou en fées portent un tutu long depuis 1830.


Ses particularités :

Les mouvements de la danse classique sont assez compliqués ou bien ils font souffrir. La musique classique est le plus souvent calme, rarement rapide et énervante. Quand la danseuse danse sur une musique classique, elle doit être gracieuse. Un ballet est beau à voir quand la grâce et la chorégraphie sont bonnes.


Le choix de la musique est important car lorsque les pas ne correspondent ni au rythme de la musique, ni à son type (pas lents ou rapides suivent la chorégraphie) la ballet n'est pas vraiment réussi.

Un entraînement difficile

En France, il y a beaucoup de danse. Quand une personne choisit d'aller dans une école, elle doit subir un entraînement suffisant pour s'assouplir et pour pouvoir faire un ballet.

Comme dans tous les sports, pour arriver à un bon résultat, il faut faire plus d'un cours.


Une danseuse fait en moyenne de 4 à 6 heures de danse par semaine. Après quelques bonnes années de travail, celle-ci devrait maîtriser parfaitement ou presque les grands écarts, les grands jetés, les cambrés, les arabesques, les ports de bras, ... Pour devenir danseuse étoile, il faut aller au conservatoire ou à l'Opéra. La danseuse voulant devenir un étoile doit s'accrocher et bien travailler. Pour devenir professeur de danse, il faut aussi passer par le conservatoire sinon on ne peut exercer ce métier.

Le "trac" sur scène

Lors de la représentation, le trac nous gagne (panique, pleurs), les pas se font plus rapidement et souvent le rythme n'est pas respecté. Puis après le ballet, tout va mieux... les spectateurs applaudissent longtemps.


La chorégraphie

Le rôle de la chorégraphie de ballet est un peu comme celui d'un compositeur de musique ou celui de l'artiste peintre, à la différence près que la matière d'un chorégraphe est un être vivant. Il décide du thème du ballet, de la musique, de l'histoire et imagine les pas qu'apprendront les danseuses. Un ballet est souvent créé à l'intention de danseurs précis avec des pas qui mettent en valeur leurs talents particuliers. Les grands chorégraphes comme Pepita, Blanchine et Ashton ont chacun créé leur propre style et les compagnies de danse avec lesquelles ils travaillent sont devenues particulièrement talentueuses à danser leurs œuvres.


Une coiffure nette


Quand les danseuses répètent, elles doivent avoir une coiffure nette. Donc, elles relèvent leurs cheveux en chignon pour qu'ils ne les gènent pas dans leurs mouvements.


L'échauffement

Les danseuses professionnelles s'échauffent le soir quand elles ont le temps car elles doivent être légères et capables de se déplacer parfois très rapidement. Leur corps doit être parfaitement entraîné pour soutenir cet effort.


La respiration



Les danseuses respirent naturellement au cours de chaque exercice. Une respiration rythmée favorise l'ampleur et la souplesse du mouvement.


Un habit réglementaire



Cette danseuse est habillée pour un cours normal. Elle porte un juste au corps moulant, des collants (rose clair ou blanc) et des demi-pointes (des fois des pointes), un chignon. Un chignon est obligatoire pour ne pas avoir les cheveux dans le visage lors des figures acrobatiques.





Cette danseuse porte à ses pieds des pointes (satin). Elle porte aussi un chignon. Son juste au corps est en polyester. A sa taille, un tutu. Elle porte aussi des collants. Il existe plusieurs sortes de tenues suivant l'école.




Les pointes, des chaussons massacreurs


Au bout de plusieurs années de danse, les jeunes danseuses chaussent les pointes. Elles firent leur apparition au début du XIXème siècle. Les danseuses utilisent de plus en plus les pointes pour interpréter les ballets romantiques entre 1830 et 1840.


Pour arriver à monter sur les pointes, il faut faire beaucoup d'efforts et ne pas s'étonner si on a des ampoules aux pieds.


Lorsque le sol est glissant, les danseuses montent dans de la colophane qui est faite de la sève des sapins et émiettent une poudre blanche quand on met les pieds dedans.


Lors des cours de danse, les jeunes danseuses font de nombreux exercices pour acquérir la force nécessaire pour progresser sur pointes. Ces danseuses doivent rester d'aplomb tout en étant fortes en même temps que légères. Pour bien tenir sur pointes, toutes ses qualités doivent être développées ensemble.


Une répétition difficile


A la fin de chaque année passée dans 'un cours de danse classique " appelé aussi école de danse, il y a une représentation (appelée plus souvent gala). Toutes les danseuses et danseurs du plus petit au grand niveau travaillent très dur pour réussir à faire le mieux possible les pas (souvent durs mais beaux) pour interpréter le ballet demandé par le professeur de danse classique.


Le plus souvent, les ballets racontent une histoire dansée sur une jolie musique. Les costumes sont différents ou tous les mêmes.


Faire vivre un ballet


Des ballets imaginés il y a plusieurs années sont toujours dansés par différentes compagnies dans le monde entier. Le chorégraphe d'un ballet ne peut pas toujours être présent pour guider les danseurs. Et même si aujourd'hui les ballet peuvent être enregistrés sur film ou retransmis sur papier, leur parfaite exécution ne peut l'être que d'un danseur à un autre. L'enseignement est ainsi un lien entre passé et futur.


1ère position
Pour la réaliser, il faut effectuer une rotation des cuisses au niveau de la hanche, pour tourner les pieds en dehors, talons joints.


2ème position


Tourner ses pieds en dehors comme dans la première position, mais en écartant les talons l'un de l'autre dans le plan frontal. L'espace entre ceux-ci équivaut à la longueur d'un pied. Tout le pied repose sur le sol.


3ème position


Les pieds sont croisés l'un contre l'autre, le talon du pied avant touchant le milieu de l'autre pied. Le poids du corps est également réparti sur les deux jambes.


4ème position



Voici la position la plus délicate car elle est difficile à tenir. Les pieds sont placés " tête-bêche " mais écartés l'un de l'autre, d'environ la valeur d'un pied.

5ème position


Cette position s'apprend quand les danseuses savent bien se tenir sur leurs et que ces jambes sont bien musclées. Les pieds sont tournés en dehors, tête-bêche et se touchent.



Les cambrés

En avant ou en arrière, les penchés sont accompagnés par les bras au service de l'esthétisme et de l'équilibre du mouvement. Pour réaliser un penché en arrière, il faut lever les bras en couronne au dessus de la tête, maintenir son dos et ses abdominaux puis se pencher en arrière.
Penché avant.

Penché arrière.


Procédez de même pour le cambré mais penchez le dos un peu plus en arrière.


Exercices d'assouplissement



La danse classique demande de la force mais aussi beaucoup de souplesse, les jeunes danseuses la travaille beaucoup pour obtenir un bon résultat et être bien souple. Avant d'arriver à faire la figure ci-contre, les années sont comptées et la position n'est pas forcément très confortable !

# Posté le mercredi 14 juin 2006 05:37

La Danse Modern' Jazz !

La Danse Modern' Jazz !
Le modern jazz est né après plusieurs transformations avec les différents chorégraphes qui se sont succédés.
C'est en 1926, que nait l'expression "modern jazz"avec Martha Graaham
Tout commence, avec la danseuse Isadora Duncan qui, ayant pris des cours de classique, s'aperçoit que ce ne sont pas les tutus et les ballerines qui la motivent, mais les rythmes du Pacifique; des mouvements de mains, de bras et même de doigts. Isadora Duncan, pense que la danse est l'expression divine de l'esprit humain par conséquent elle exclut tout décor.
Pratiquement sans vêtements, c'est comme cela qu'Isadora voit la danse, "la nudité, c'est la vérité, c'est la beauté, c'est l'art" affirme-t-elle.
Vers les années 1900 commence une nouvelle vague qui est la tentation de l'Orient. Denishaw se fait connaître en montant des numéros de danse orientale, il emprunte aux danses orientales une mobilisation du corps tout entier, les bras, épaules et tronc acquièrent une autonomie multi-axiale.
Martha Graaham concentre toute l'énergie dans la colonne vertébrale qu'elle tient pour un arbre de vie, elle s'intéresse beaucoup à la respiration, et adopte l'inspiration et l'expiration sous forme de contraction et de détente (release of tension) elle intègre la chute en douceur, en spirale, et en arrière.
De Katherine Dunham à Alvin Ailey .
Dans les années 40, la danse ethnique, afro-américaine ou amérindienne, trouve sa place dans la modern dance. Les artistes noirs imposent leurs sens du swing et leurs habilité a faire des claquettes. Katherine Dunham ouvre une école de 1945 à 1955 de danses haïtiennes qui constituent le creuset de la danse noir américaine . ?Ils commencèrent en dansant sur des spirituals, sur des blues, avec des musiques d'Otis Reding et d'autres musiciens noirs. Alvin Ailey, offre un large aperçu de la modern dance, il mélange la culture noire et blanche . ?Cunningham pense que le spectateur est libre de fixer son regard là où cela lui convient "le monde est autour de nous, pas seulement devant". Il impose dans ses chorégraphies la direction du regard. Différent de ses prédécesseurs il dissocie le mouvement de la musique, ses représentations ont lieu le plus souvent dans des lieux non destinés à la chorégraphie : ?- musées ?- places publiques.
Beaucoup d'autres personnages ont contribué à l'amélioration de la dance modern .
( texte du site all-dance.com )

# Posté le mercredi 14 juin 2006 12:28

La Danse Asiatique !!

La Danse Asiatique !!
Les danses sacrées de Chine.
Les danses dites orientales venant de Chine, du Japon, du Cambodge, ou de Birmanie, sont intimement liées avec leurs religions et leurs croyances.
Chaque pas ou chaque mouvement a une signification bien particulière, ayant pour base un caractère sacrè. Il est donc très difficile de raconter l'histoire de ces danses, si l'on ne connaît pas les coutumes et les croyances de ces pays ! C'est pourquoi nous avons essayer de vous résumer l'histoire surnaturelle de ces danses de Chine ou du Cambodge.
Pour nous européens, il est difficile de comprendre cette forme de danse car c'est une danse sans trop de mouvement qui reste sur place, ou dont l'usage des pieds et du déplacement est très rèstreinte. En revanche, il existe une grande mobilitée dans les bras, la tête, le buste, les poignets, et les mains, ou sont exécutées plusieurs combinaisons qui sont codifiées dans un langage particulier, c'est tout ce qui fait la particularité de la danse asiatique..
On danse aussi sous forme de ronde qui tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, orientée vers les astres allant de gauche à droite pour vénérer le Vènèrable Maître et les deux surveillants, encore en rapport avec la religion.
Les danseuses sont animées par un frisson, puis elles se déplacent par de petites modulations qui leur permettent de se déporter d'une pose à une autre, bien qu'elle peuvent aussi danser dans une position dite "au repos". Leur forme de danse est si lente que l'on peut voir la détente, et le déroulement de certains muscles du corps. Il est certain que pour nous, nous ne percevons qu'un simple message esthétique.
Biensûr, il existe un apprentissage à cette danse. Les jeunes filles s'entraînent très tôt, et sont choisies parmi l'aristocratie. Elles passent plusieurs stades d'évolution, mais leur travail est essentiellement basé sur la souplesse et la flexibilité des bras, et des mains. Petit à petit, les danseuses sont désarticulées, ce qui leurs permettent d'exécuter des mouvements surnaturelles :
coudes en dehors, mains retournées..
Cette souplesse des bras, marche aussi pour tout le reste du corps, elles pratiquent aussi l'hypertension.
Quand les jeunes files sont présentées aux professeurs elles sont poudrées et maquillées, munie d'un bouquet de fleurs.
Elles exécutent une sorte de danse appel&eacue;e le Salut Ancien, "l'Angali Indien", les mains jointes à la hauteur du visage en signe de reconnaissance au souverain.
Après plusieurs années d'entraînements une fois que les professeurs jugent que l'élève a acquis l'habilité demandée on la prépare à l'importante cérémonie qui lui permettra de devenir une vraie "Lokhom", c'est à dire une danseuse consacrée ou professionnelle.
C'est un jeudi qu'a lieu la cérémonie, le jeudi, le jour placé sous la protection du Génie de la danse ; elles passent par groupes, ou elles dansent sous des masques.
Le plus difficiles est de rester suspendue entre le statique et le dynamique. Ces deux forces s'opposent à l'aide des mesures, des silences, et des orgues. Chaque mouvement exécuté par les "apprenties danseuses" sont dansés avec une grande précision car ces mouvements ont une signification et un langage particulier.
Une danse de cérèmonie, de concentration de soi, du corps et de l'esprit, une force intérieure immense qui se ressent à l'extérieur, et un langage presque des signes, demande pour ces jeunes filles, qui bien enttendu doivent nous transporter dans le monde surnaturelle de leurs Dieux
( texte de all-dance.com )
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# Posté le mercredi 14 juin 2006 12:31

La Capoeira !

La Capoeira !
Entre le XVIe et le XIXe siècle plus de deux millions de noirs furent amenés d'Afrique par les Portugais pour devenir esclaves dans les mines et les plantations de cannes à sucre du Brésil. Des tribus entières furent obligées à traverser l'océan, traités comme des animaux dans des navires négriers à destination de Pernambouc, Bahia et Rio de Janeiro.
Les africains n'acceptèrent pas facilement l'esclavage. L'histoire brésilienne fait mention de nombreuses rebellions. Les quilombos furent une des principales formes de résistance contre l'oppression. C'était des communautés organisées par les esclaves fugitifs dans des endroits d'accés difficile. Le plus important de ces quilombos fut établi au Pernambouc au XVIIe siècle, dans une région connue comme Palmares. Une sorte d?Etat africain y fut fondé. Organisé en plusieurs petits villages appelés mocambos, dirigé par le roi Ganga-Zumbi, Palmares fut probablement le berceau des premières manifestations de Capoeira.
La Capoeira était un système de défense enseigné aux esclaves encore captifs, par ceux qui étaient capturés et obligés à retourner aux plantations. Pour ne pas paraître suspects, les mouvements de lutte étaient adaptés aux chants africains pour simuler une danse. Tout comme le Candomblé, la Capoeira put se développer en secret comme une des principales formes de résistance des esclaves.
Au fil des années, l'art de la Capoeira gagna les villes et assimila la malice des esclaves urbains. Dans la ville de Salvador, les capoeiristes organisaient des luttes dans les fêtes populaires, renforçant ainsi le caractère marginal de la Capoeira.
Pendant longtemps la Capoeira fut interdite au Brésil. Elle ne fut légalisée que dans les années 30, lorsqu'une variante de la Capoeira (dénommée "regional") fut présentée à Getúlio Vargas, le Président de la République de l?époque, qui la reconnut comme un sport de lutte typiquement national.
Aujourd'hui la Capoeira est pratiquée par de nombreux adeptes, au Brésil et dans le monde. Elle est divisée en deux courants: angola (le plus ancien) e regional. Les deux grands gourous de ces courants sont, respectivement, Mestre Pastinha et Mestre Bimba.
( texte all-dance.com )
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# Posté le mercredi 14 juin 2006 12:32

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:43

Le Hip-Hop

Le Hip-Hop
Ce qui différencie la danse Hip Hop aux autres danses, c'est qu'elle est rattaché à un mode, un style de vie ( graff, musique, vêtements , comportements) ,c'est une sorte de culture.
La culture Hip Hop est un atout pour faire passer un message de paix aux jeunes qui l'écoutent. L'un des principes fondamentaux du Hip- hop, c'est la compétition:en effet les danseurs des différents quartiers s'affrontaient sur les pistes à coup de passe passe, au lieu de coup de couteaux.
Comme les différentes appellations il existes plusieurs définitions pour le terme "Hip- Hop". Nous allons voire les différentes définitions et expressions possibles.
Kool Herc fût l'uns des pionniers en manière d'expressions nouvelles, on lui dédit l'idée du terme "breakdancers":les danseurs effectuaient leurs mouvements pendants les "break" d'une musique( le moment où le chanteur et les musiciens cessent de jouer sauf la batterie et la basse qui eux seuls continuent le beat ) on retrouve se type de numéro sur la chanson "get on the good foot" de James Brown
C'est alors que Kool Herc surnommât les danseurs "B.Boy", "b" étant l'abréviation de breaking celui-ci chauffer ses soirées en criant "B.BOYS ARE YOU READY" "B.GIRLS ARE YOU READY".
Mais b.boys signifieraient aussi burningboy ou bronx boys, plus tard b.boys ( breakin'boys ) deviendra bad boys.
Le terme hip - hop aurait lui aussi plusieurs définitions, mais la plus retenu serai celle-ci:
l'expression hip- hop rappelle le Be Boy , ( forme de danse jazz).
Hip-hop rappel aussi des formes de sauts et différentes sonorités; "hip" signifie "à la mode" ou est utilisé comme un mot argot pour désigner l'intelligence, "Hop" est un onomatopée d'un saut. Hip- Hop signifie donc aller de l'avant aussi bien créatif que sur le point de vu social.
L'origine ou la naissance du Hip-Hop est difficile à situer car il existe plusieurs histoires à ce sujet.
C'est au cour des années 60 dans le South Bronx de New- York que va apparaître le mouvement hip-hop. Ce mouvement sera le point de rencontre des différents cultures. La danse hip-hop tient bien sûr son origine du continent africain qui débarquat aux États- Unis.
Comme di précédemment le hip-hop est une amorce de différentes cultures:
dans la culture musicale africain- américaine vient se greffer la culture des portos- ricains. En effet les portos- ricains étaient fanes de disco, alors que les noirs préféraient le funck tout deux se retrouver pour s'amuser les pistes de danses.
Ce n'est que dans les années 70 que les danseurs modifièrent leurs façons de danser: les danseurs sud-américains apportèrent leur technique de danse acrobatique nommé la "capoeira": c'est de la que né la "breakdance", mais il existe aussi une forte influence des films ou des scènes de la vie quotidienne.
James Brown, sera sur scène l'un des monstres de la danse , les pas novateurs qu'il exécutait allait inspirer de nombreux jeunes de New-York.
Pendant ces mêmes années aux Bronx, se forment des soirées dite illégales; les block parties.
Ce sont des soirées organisés par la mairie de N.Y, qui ont pour but de combattre la violence et les règlements de compte entre gangs. Ces soirées vont développer la breakdance.
Le mouvement hip-hop apparaît en France dans le courant des années 80.
TF1 diffuse l'émission H.I.P-H.O.P présenter par Sydney un Dj antillais amateur de funck. L'émission connaît un grand succés; c'est la premier fois qu'on voit à la télé un animateur noir, Sydney reçoit des invités venu d'Amérique, et donne des cours de danse. Le hip-hop devient très rapidement commercialiser, et après 43 émissions"H.I.P.H.O.P' s'éteint et c'est le vide;plus de la moitié des jeunes abandonnent la danse hip-hop.
Pendant une grande partie de son silence en France , le hip hop est toujours danser par des inconditionnels du mouvement qui voit dans cette danse un nouveau moyen de s'exprimer.Plusieur endroits restent encore en activité comme:
le Bataclan, le Globo, et la Chapelle.
On peut aussi apercevoir des B.boys au Trocadéro, la main jaune, et la Dalle des Halles.
La danse refait son apparition fin des années 80 , ceci par un nouveau style aimer en France: la hype; elle apparaît dans des clips comme "bouge de là" de Solaar, ou "le monde de demain" signer N.T.M.
Le faite que la danse est présente sur scène apporte un nouveau souffle à la danse hip-hop.
Mais c'est vraiment en 1996 avec le film "faire kifer les anges" de Jean-Pierre Thorn que la danse hip-hop sort de son enfermement. En effet , les rencontrent de la villette ou s'affronte les acteurs nationaux du hop- hop mais une fois de plus le succès commercial va retirer l'esprit originel.
C'est plus précisément fin 2000 que les médias s'intéressent à l'ampleur de la danse hop-hop, puisque la première coupe du monde de danse hip-hop aura lieu après un dure combat avec les partis d'extrême droite.
( texte all-dance.com )

# Posté le mercredi 14 juin 2006 12:34